Un charisme

Très tôt Eugénie Smet a été saisie par la bonté de Dieu qui le premier nous aime. Elle désire faire de sa vie une réponse à cet amour prévenant de Dieu qui est Providence. Elle agit avec une confiance d'enfant, sûre que Dieu s'intéresse à toute sa vie : "Ma chère Providence j'attendrai tout de vous depuis une épingle jusqu'au paradis."

Marie de la Providence poursuit un seul but : soulager et délivrer par des prières et par des actes d'amour celles et ceux qui sont dans l'attente de la rencontre de Dieu et ainsi "Aider l'homme à atteindre le but de sa création". Elle se sent appelée à vivre pleinement la communion des saints, cette solidarité entre vivants et morts.

Dans la foi les Auxiliatrices rejoignent celles et ceux que l'on oublie, celles et ceux qui vivent dans l'espérance et le désir d'aimer, que la tradition de l’Eglise Catholique appelle « les âmes du purgatoire ». Ces aspirations appartiennent aux hommes et aux femmes de tous les pays, de toutes les cultures qui accordent une grande place aux ancêtres, à celles et ceux qui nous ont précédés.



« Dans la communion de toute l’Église, le but de l’institut est de se consacrer sans réserve, pour la plus grande gloire de Dieu, à l’œuvre de délivrance que Jésus Christ accomplit en ceux qui, passés par la mort, sont en voie de purification. Pour eux nous faisons à Dieu l’offrande de toute notre vie et de tout notre service apostolique. Notre consécration se vit dans la foi en la mystérieuse solidarité qui unit les vivants et les morts, et dans l’espérance que Dieu se fera tout en tous » Constitutions n° 12

« L’amour gratuit de Dieu est une Bonne Nouvelle qui éveille en nous le désir d’un don total. En nous mettant à la suite de Jésus Christ, nous apprenons à accueillir cet amour au plus profond de nous-même. Il est une force transformante qui nous ouvre à la communion avec Dieu et avec les autres, et nous libère pour servir ». Constitutions n° 35